
NOTRE PROGRAMME :
COMMENCER LA RÉVOLUTION CITOYENNE
– Consulter les habitant·es en organisant une votation citoyenne dont le conseil municipal s’engagerait à respecter le résultat, sous réserve de l’atteinte d’un quorum de participation, sur les grands sujets communaux (grands projets d’aménagement, intercommunalité, organisation des temps périscolaires, évolution des tarifs pour les grands services municipaux, etc.)
– Donner aux citoyen·nes la possibilité d’organiser un référendum d’initiative citoyenne dont le conseil municipal s’engage à respecter le résultat, – sous réserve d’une participation minimale, – dès lors qu’une pétition réunissant au moins 10 % des habitant·es est constituée
– Donner aux citoyen·nes la possibilité d’organiser une pétition qui, si elle réunit au moins 5% des habitant·es, est défendue en conseil municipal par le ou la citoyen·ne porteur·se de la pétition et donne lieu à une réponse du conseil. Le conseil est interrompu pour autoriser légalement ce temps d’échange
– Accorder le droit de vote aux mineur·es de plus de 16 ans et aux étranger·es résidant sur le territoire communal lors des votations citoyennes
– Faire signer aux élu·es une charte dans laquelle ils s’engagent individuellement à respecter une votation sur leur révocation dans le cas où 10 % du corps électoral signe une pétition vérifiée le demandant
– Organiser des rendez-vous citoyens pour favoriser les échanges de proximité
– Mettre en place des conseils de quartier citoyens de proximité, composés d’habitant·es, dont une partie tirée au sort, animés par une équipe paritaire, dotés d’un budget participatif en fonctionnement et en investissement et ouverts à tout·es les habitant·es de plus de 16 ans
– Allouer une part plus importante aux budgets participatifs communaux
– Favoriser le développement et s’appuyer sur les démarches de l’éducation populaire pour multiplier les modes de participation citoyenne à la vie municipale (enquêtes participatives, cahiers de doléances, assemblées de quartiers, marches exploratoires, interventions d’associations dans les collèges, lycées, centres sociaux…)
– Lancer une campagne locale d’inscription sur les listes électorales
– Ouvrir l’ensemble des instances participatives aux mineur·es de plus de 16 ans et aux étranger·es résidant sur le territoire communal
– S’assurer de l’accessibilité de toutes les communications institutionnelles (langage facile à lire et à comprendre, sous titrage, LSF, version audio, usage du braille)
– Mettre en place une communication claire sur internet, les réseaux sociaux, par mail et dans le journal municipal permettant à chacun·e d’être au courant des points et des enjeux discutés lors du prochain conseil municipal
– Permettre aux organisations syndicales de salarié·e·s de disposer de locaux
– Exiger des élu·es qu’ils publient tous leurs rendez-vous avec les représentant·es d’intérêts privés ; refuser cadeaux, gratifications, avantages en nature de toute sorte venant d’entreprises
– Signer la Charte Anticor (anti-corruption)
– Exiger l’augmentation des dotations (DGF, maintien de l’autonomie fiscale, compensation à 100 % de la suppression de la taxe d’habitation…) et organiser des actions, si nécessaires de désobéissance, coordonnées avec d’autres collectivités, pour exiger du gouvernement l’augmentation des dotations de l’État aux communes
– Mettre en place un réseau des communes insoumises chargé notamment de l’organisation annuelle de Rencontres nationales de la solidarité territoriale pour analyser et mettre en lumière les inégalités territoriales et porter des campagnes nationales reposant sur la solidarité plutôt que la concurrence entre territoires
– Travailler avec des banques coopératives pour s’affranchir de la mainmise des institutions financières
COMMENCER LA PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE
– Établir avec les habitant·es, durant la première année de mandat, un état des lieux des sources d’émissions de gaz à à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des terres sur le territoire communal et intercommunal
– À partir de ce bilan, organiser un débat citoyen d’orientation écologique visant à mettre en oeuvre la règle verte sur le territoire communal et intercommunal s’appuyant notamment sur les conseils citoyens, sur des réunions publiques, sur une participation en ligne
– L’action communale prendra appui sur une planification pluriannuelle des politiques publiques : préservation des ressources naturelles, des biens communs, objectifs de réduction de l’empreinte écologique communale
– Ajouter des clauses environnementales (critère carbone, labels, indices de durabilité et réparabilité) à chaque achat municipal ou intercommunal
– Adopter un plan de développement des énergies renouvelables, avec une attention particulière aux bâtiments publics
– Adopter un plan énergétique des bâtiments publics pour, en adéquation avec les besoins, planifier la sobriété des usages, la rénovation thermique, en privilégiant la production d’énergies renouvelables et les matériaux biosourcés quand c’est possible
– Privilégier les énergies vertes dans les contrats d’approvisionnement de la commune
– Réduire la tarification des transports en commun pour aller vers la gratuité en commençant par les moins de 25 ans, les privé·es d’emploi et les usager·es disposant de faibles revenus, et sans réduction de l’offre
– Renforcer la desserte et la densité des réseaux de transports en commun
– Aller vers 100 % de matériel roulant accessible et 100 % d’arrêts de bus, tram accessibles, comme l’impose la loi
– Organiser les schémas de circulation en faisant la part belle aux rues piétonnes, aux rues avec écoles, à la piétonnisation en cœur d’îlot, aux pistes cyclables, etc.
– Développer le stationnement sécurisé pour vélos (boxs, abris-vélos, arceaux) sur l’ensemble de l’espace public et notamment à proximité des écoles, services publics, commerces
– Adopter un plan canicule recensant et prévoyant des lieux d’accueil adaptés, notamment pour les personnes vulnérables : personnes âgées, jeunes enfants, femmes enceintes, personnes en situation de handicap, sans domicile fixe
– Proposer un plan de développement des îlots de fraîcheur végétaux contre les effets des canicules et un plan de renaturation d’une partie des sols pour lutter contre les inondations et les ruissellements
– Débétonner et végétaliser les cours d’école
– Restaurer au maximum la régénération des écosystèmes de berges de la Seine, en lien avec les Voies navigables de France, pour limiter l’exposition aux inondations
– Favoriser la formation de la population aux premiers secours, à tous les âges
– Favoriser l’installation de fontaines à eau potable dans l’espace public, de toilettes publiques
– Ouvrir un débat public pour déterminer les moyens d’atteindre l’objectif de zéro artificialisation nette d’ici 2050, et plus tôt si possible, en mobilisant notamment les outils pour lutter contre la sous-occupation des locaux, la rétention foncière, et l’étalement urbain
– Adopter un plan pluriannuel de végétalisation de l’espace public fixant un objectif d’occupation végétale du sol en zone dense en début de mandat
– Replanter des arbres fruitiers en milieu urbain en mélangeant les espèces régionales et les espèces adaptées à l’évolution prévisible du climat sur 30 ans
– Développer les jardins partagés, ouverts, conviviaux, pour recréer du lien social et renouer avec la nature en ville ; maintenir les jardins ouvriers et familiaux
– Lutter contre la pollution lumineuse : extinction hors temps d’activité – sauf cas exceptionnel – des éclairages des boutiques, magasins, bureaux, etc. ; éclairages à la demande et à détection de mouvement
– Conduire une mobilisation avec les bailleurs sociaux pour financer et engager un plan d’isolation phonique du parc HLM
– Limiter le recours au travail le dimanche en limitant le recours aux « dimanche du maire »
– Interdire les cirques et les parcs aquatiques exploitant des animaux sauvages ainsi que toute exploitation à des fins de représentation, détention et reproduction d’animaux sauvages
– Faire un diagnostic pour évaluer la nécessité de centres de soins vétérinaires publics
– Accompagner et organiser la stérilisation des chats errants par la municipalité pour la capture, la stérilisation et l’identification des chats des rues jusqu’à leur remise en liberté ou leur placement en refuge
– Garantir la transparence de l’activité des fourrières en publiant sur le site de la commune un bilan annuel de leur activité (précisant le nombre d’animaux capturés, identifiés, stérilisés, euthanasiés, relâchés, remis à leur propriétaire, etc.)
– Attribuer une délégation relative à la condition animale à un·e membre du conseil municipal
– Lutter contre la prolifération des animaux liminaires en privilégiant les solutions non cruelles quand elles existent (ultrasons, stérilisations, pigeonniers contraceptifs…)
– Sortir de l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèches, écoles, maisons de retraite, bâtiments municipaux et intercommunaux
– Favoriser l’éco-pâturage pour l’entretien des espaces communaux
– Maximiser la part de produits de saison et locaux dans la restauration collective pour atteindre dès que possible 100% de produits bio ou durable et locaux
– Promouvoir la ré-internalisation en régie de la production de repas pour échapper à la mainmise de Sodexo
– Intégrer une option végétarienne pour chaque repas dans la restauration scolaire et collective ainsi que dans les événements municipaux et se fixer l’objectif de deux repas végétariens pour tou·te·s par semaine
– Bannir les produits industriels ultra-transformés de la restauration collective
– Intégrer le critère de bien-être animal pour la cantine scolaire
– Prioriser l’agriculture biologique et locale dans la commande publique
– Faire du repas à la cantine un moment d’éducation à l’alimentation, à la saisonnalité des fruits et légumes et de lutte contre le gaspillage alimentaire
– Favoriser les conditions de la mise en place d’une régie publique municipale ou intercommunale permettant d’instaurer une tarification progressive et différenciée selon les usages (professionnels, domestiques, administratifs) et les mésusages (confort, luxe) avec la gratuité des premiers m3 indispensable à la vie
– Développer les récupérateurs des eaux de pluies pour le nettoyage des rues, l’arrosage des plantations municipales et des jardins collectifs, alimenter les toilettes des bâtiments publics…
– Réorganiser la chaîne de restauration collective en vue de diminuer de 75 % le gaspillage alimentaire et faire disparaître le plastique, en adaptant quand cela est nécessaire l’équipement et le poste de travail des employé·es des entreprises de restauration
– Mener une politique active en direction de la restauration privée et de loisir pour parvenir à l’objectif « zéro plastique » ; accompagner les entreprises et les commerçant·es dans leur transformation « zéro déchet »
– Mettre en place des dispositifs de partage des aliments consommables (soutien aux associations de collecte des invendus, action d’éducation à la cantine, etc.)
– Valoriser et soutenir les commerces en vrac
– Mettre en place une ressourcerie municipale permettant la collecte et la valorisation des objets du quotidien
– Généraliser la collecte et le compostage des biodéchets en installant des composteurs publics d’usage collectif
– Créer des ateliers coopératifs de remise en état de matériels divers
– Refuser les permis de construire de façon à empêcher la construction de toute nouvelle grande surface
– Créer et promouvoir les marchés locaux dans une démarche de valorisation des circuits courts et du vrac.
– Utiliser le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants
FORTIFIER L’ENTRAIDE
– Soutenir les mobilisations des salariés, des organisations syndicales, pour le maintien de toutes les activités de production et de tous les emplois chez Stellantis Poissy
– D’une manière générale, soutenir les revendications et les actions des salarié·es pour l’augmentation des salaires, l’amélioration des conditions de travail
– Soutenir les demandeurs d’emploi et permettre de lever les freins à la reprise d’activité (garde d’enfants, transport, frais pour se présenter à un emploi…)
– Favoriser la mise en relation des salariés avec des interlocuteurs compétents en matière de respect du droit du travail, de lutte contre la souffrance au travail…
– Développer des initiatives en faveur de l’orientation et de l’accès à l’emploi des jeunes : bourses aux stages, forums, aide à la rédaction de CV et à l’orientation, etc.
– Accompagner les industries locales dans une démarche de conversion écologique
– Introduire des critères pour la création d’emplois locaux dans tous les appels d’offres
– Mettre à disposition les moyens publics (mise à disposition de locaux, soutien financier, monnaie locale, systèmes d’échange locaux…) pour le développement des AMAP, des marchés paysans et des magasins de producteurs, d’épiceries coopératives permettant la commercialisation des productions locales
– Favoriser la création de services d’échanges locaux (SEL) en mettant à disposition des citoyen·ne·s des plateformes dédiées
– Insérer des clauses sociales, écologiques et de production locale dans tous les marchés publics
– Prendre des arrêtés municipaux d’interdiction des coupures d’eau et d’énergies
– Soutenir et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux ou la participation à l’achat de denrées alimentaires
– Proposer, en lien avec les associations, des colis repas et vêtements pour les familles populaires, les jeunes et les personnes âgées
– Lancer une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé, de tous les partenariats publics privés (PPP) afin de déterminer un plan de retour en régie, en commençant par les communs essentiels comme l’eau et l’assainissement, la production d’énergies renouvelables, les transports en commun ou la gestion des déchets, la restauration
dans les cantines
– Organiser la transition vers le logiciel libre pour l’administration municipale, intercommunale et les écoles
– Développer les services de traduction pour l’accès aux services publics
– Lutter contre la précarité en mettant en place des plans de titularisation (en commençant par les agents de catégorie C), d’éradication du temps partiel subi
– Dès le début de mandat, ouverture de négociations avec les organisations syndicales
– Planification du recrutement de fonctionnaires sous statut en fonction des besoins
– Mettre en place les 32h pour les agent·es soumis à des travaux pénibles, du travail de nuit ou le dimanche
– Engager un plan de rattrapage pour garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes employé·es par la collectivité
– Renforcer la représentation des salarié·es dans les instances paritaires
– Établir un état des lieux des mesures à mettre en œuvre pour éradiquer les risques psychosociaux dont les agents sont victimes
– Prendre des arrêtés anti-expulsion locative sans solution de relogement pérenne et se coordonner avec les maires qui prennent de tels arrêtés pour faire reconnaître leur légalité
– Créer ou développer des outils de prévention efficaces contre les expulsions locatives (commission de prévention des impayés locatifs avec les bailleurs, permanence d’aide juridique, médiation, etc.)
– Introduire une obligation de lutte contre l’insalubrité écologique à la charge des bailleurs sociaux et des propriétaires hébergeant des personnes précaires
– Faire reposer sur les bailleurs privés ou publics le coût de la lutte contre les nuisibles (punaises de lit, teigne, cafards…)
– En finir avec les terrains vagues au pied des immeubles de nos quartiers : y développer des espaces de jeux protégés pour les enfants, des terrains permettant la pratique du sport, des bancs publics…
– Examiner les possibilités de création de cafés solidaires, pour favoriser la convivialité et le lien social dans nos quartiers
– Construire des logements publics pour réduire les inégalités en introduisant dans le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) une obligation de 30% de logements sociaux et très sociaux (PLAI et PLUS) dans les opérations neuves
– Attribuer les logements sociaux de manière transparente en transformant le « quota du maire » en quota du conseil municipal, soumis à discussion après élaboration d’une grille claire de critères pour mettre fin au clientélisme
– Systématiser l’anonymisation des dossiers qui passent en commissions d’attribution de logements
– Désigner un·e adjoint·e ou conseiller·e délégué·e à la politique de la ville
– Exercer le droit de préemption à chaque fois que cela est possible notamment pour développer le logement social
– Mobiliser tous les dispositifs existants pour stopper la spéculation immobilière
– Accompagner les projets d’habitat coopératif et participatif
– Baisser le seuil en termes de jours de location au-delà duquel la location saisonnière relève de l’activité hôtelière et nécessite le respect de normes de sécurité et sanitaires plus strictes
– Se mobiliser contre les fermetures d’écoles et de classes
– Instaurer la gratuité de la cantine en commençant par renforcer la progressivité des tarifs pour les petits revenus et la gratuité immédiate pour les familles sous le seuil de pauvreté
– Rénover les écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude
– Parvenir à l’objectif d’une ATSEM à plein temps par classe en maternelle
– Garantir un nombre suffisant d’animateur·trices périscolaire formé·es, en emploi non précaire en visant le temps plein (quitte à compléter avec d’autres activités)
– Lutter contre les déserts médicaux par l’implantation de centres de santé pluridisciplinaires ou communautaires et de coopératives médicales à tiers payant intégral
– Soutenir les revendications et actions des personnels de l’hôpital de Poissy-Saint-Germain pour l’amélioration des conditions de travail et le droit de la population à pouvoir se soigner
– Lutter contre les fermetures d’hôpitaux, de lits et de maternité publics et les groupements hospitaliers territoriaux
– S’assurer de la prise en charge dans ces centres de santé des problématiques spécifiques des femmes, et notamment de la prise en charge de l’endométriose
– Développer le service public local de la petite enfance en proposant des modes d’accueil diversifiés à taille humaine et adaptés à tous (crèches, multi-accueils, lieux d’accueil enfants-parents, relais assistantes maternelles…)
– Rendre la procédure d’attribution des places en crèches plus transparente et plus rapide
– Favoriser les crèches associatives à but non lucratif plutôt que les crèches privées
– Développer les services à la personne (maintien à domicile, portage de repas) accessibles et adaptés
– Soutenir les projets de logement partagé adaptés pour les séniors
– Créer des pôles gériatriques regroupant en un seul lieu acteurs publics et associatifs
– Mettre en place un service d’aide aux aidants
– Autoriser les animaux de compagnie dans les EHPAD et maisons de retraite afin de ne pas séparer les aînés de leurs compagnons
– Favoriser les structures de co-logement seniors / étudiant·es
– Favoriser le lien inter-générationnel en facilitant la mise en relation des personnes âgées avec les associations de soutien scolaire, lien social dans les quartiers, animation événementielle, visites à domicile, etc.
– Développer les clubs séniors sous forme associative et citoyenne et l’accès aux activités culturelles et sociales de nos aîné·es
– Développer une véritable police municipale de proximité œuvrant à la sécurité, la prévention et à la tranquillité des habitant·es
– Privilégier la présence humaine (police municipale, médiation, éducation spécialisée) plutôt que la vidéosurveillance, coûteuse, liberticide et démagogique
– Développer l’emploi de médiateur·rices (scolaires et de rue, de jour et de nuit) ainsi que d’éducateur·rices de rue, soutenir les clubs de prévention
CONSTRUIRE LA NOUVELLE FRANCE
– Créer un Observatoire communal ou intercommunal des discriminations, contre le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme co-géré avec les associations et les habitant·es, doté d’un budget participatif, pouvant mettre en oeuvre des actions de testing, des cafés citoyens
– Assurer l’absence de discriminations à l’emploi dans la collectivité en mesurant les discriminations, en sensibilisant le personnel (avec une attention particulière aux ressources humaines), en menant des audits des risques structurels de discrimination et en réévaluant les processus de recrutements si nécessaire
– Soutenir financièrement les associations de lutte contre les discriminations
– Développer l’enseignement de la mémoire coloniale et de l’histoire de l’immigration
– Mettre en place un lieu d’accueil (éventuellement mobile) et un numéro vert, pour signalement et accompagnement des victimes du sexisme et de LGBTIphobies et avec une permanence juridique gratuite
– Constituer le maire et/ou le ou la président·e de l’EPCI en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victimede sexisme, oude LGBTIphobies
– Favoriser l’intervention d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles
– Promouvoir une éducation à la vie affective et sexuelle prenant en compte les questions de genre et les personnes LGBTI
– Former les agent·es de la collectivité aux problématiques du sexisme, des questions LGBTI y compris sur les questions propres à l’accueil des personnes transgenre et intersexuées et des enfants des familles LGBTparentales dans les administrations pour lutter contre les stéréotypes et permettre une bonne orientation des personnes victimes
– Donner à voir en positif, une société émancipée, à travers la politique culturelle et événementielle de la municipalité ou de l’intercommunalité : travailler sur le contenu des commandes des bibliothèques/médiathèques en ouvrages de l’esprit ou presses d’actualité, festivals ou journées thématiques, constitution d’un fonds d’archives des luttes locales d’émancipation antiraciste, féministe, laïque et LGBTI de la localité
– Soutenir la mise en place d’un·e référent·e, ou une cellule de référence, pour les victimes de violences ou de discriminations notamment celles liées à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre ou à l’état de santé, dans les postes de police municipaux
– Porter un objectif zéro lieu inaccessible (lieux et transports publics, commerces, etc.)
– Lancer dès la première année du mandat un plan pluriannuel d’accessibilité des locaux et former les agent·es en lien avec le public à l’accueil des personnes en situation de handicap
– Favoriser l’achat de matériel adapté dans les écoles pour accueillir les enfants en situation de handicap
– Favoriser les bourses à matériel médical (fauteuil roulant, planches de transfert…) et ateliers de réparation
– Favoriser l’accueil des enfants handicapés dans les crèches publiques
– Respecter les obligations de la commune en matière d’emploi, à tous niveaux de responsabilités, de personnes handicapées
– Créer des commissions locales d’accessibilité et des autorités organisatrices des mobilités en y associant les associations représentatives des personnes en situation de handicap
– Développer des classes spécialisées pour l’accueil des enfants ayant des handicaps lourds, type classe UEMA (unité enseignement maternelle autisme) dans le cadre des nouveaux projets d’ss scolaires
– Refuser le financement des structures confessionnelles et cultuelles
– Supprimer immédiatement toutes les aides extra légales à l’enseignement privé, refuser toute aide financière à la rénovation d’établissements scolaires privés
– Garantir la laïcité du périscolaire en y refusant toute intervention d’associations religieuses, marchandes
– Interdire aux élus d’assister à des cérémonies religieuses au titre de leurs fonctions ou de recevoir des titres religieux
– Permettre au plus grand nombre d’accéder à un enseignement et une pratique artistique au conservatoire ou à l’école de musique, danse, théâtre, ou en centre d’art en proposant notamment une politique tarifaire liée au quotient familial et en favorisant l’accessibilité aux lieux de cours et activités
– Créer et/ou soutenir des Maisons de jeunesse et de la culture (MJC), lieux de mixité culturelle et d’éducation populaire, et développer des partenariats avec les centres sociaux, équipements culturels, associations et artistes locaux
– Favoriser la gratuité et la tarification sociale des équipements culturels
– Mettre à disposition d’artistes les lieux vacants pour proposer des espaces de création, de fabrique, de recherche, d’exposition, d’expression, d’universités populaires, permanents ou non
– Soutenir les artistes et équipes artistiques locales, notamment émergentes, grâce à des financements dédiés, la programmation culturelle municipale, la commande publique
– Favoriser l’implication citoyenne en matière de programmation artistique (cinéma, théâtre, musées…) dans la vie culturelle municipale, par le soutien à la vie associative en lien avec les structures culturelles locales (par exemple, des ciné-clubs) et le développement de projets d’éducation populaire
– Faire entrer l’art à l’école : développer des jumelages entre les structures culturelles et les écoles ; ouvrir des résidences d’artistes en milieu scolaire

